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Le 10 août 1792

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1 Le 10 août 1792 le Mer 3 Aoû - 19:52

janus


Admin
Source : http://france-patriote.skyrock.com/321192128-Gran des-dates-de-notre-Histoire-10-aout-1792-Chute-de-la-Monarchie.html



10 août 1792 : La chute de la monarchie.

Si nous pouvons vivre relativement libres, changer de dirigeants lors d’élections, vivre dans une démocratie républicaine (même si tous les privilèges n’ont pas été abolis), c’est parce qu’il y a 219 ans le peuple français a osé dire non au péril de sa vie ! Il a osé affronter l’autorité en place pour mettre fin à un système qui endettait le pays, qui appauvrissait le peuple, et l’écrasait de charges. Un système qui accroissait les disparités entre les mieux lotis et les plus pauvres.
Si plus près de nous, un 15 août nous a délivré d’un envahisseur germanique, il y a 219 ans, un 10 août nous a libéré de l’absolutisme de la monarchie. JANUS fait devoir de mémoire en le rappelant dans COGOLINFORUM.

Le 10 août 1792, une foule de sans-culottes, renforcée de fédérés, s'emparent du palais des Tuileries où étaient assignés à résidence Louis XVI et sa famille. Au terme d'une journée d'intenses combats, ces derniers sont internés. C'est la fin effective d'une monarchie française millénaire, et la naissance d'un régime républicain qui ne dit pas encore son nom.

Depuis juin 1791 et sa fuite à Varennes, le roi Louis XVI et sa famille étaient assignés à résidence au palais des Tuileries, sous la « surveillance du peuple » parisien.

Durant l'été 1792, la France s'attend à une inévitable et imminente invasion étrangère, à laquelle on soupçonne de plus en plus le roi de montrer de la sympathie. L'assemblée législative décrète ainsi le 11 juillet « la patrie en danger ».

Une déclaration du duc de Brunswick (25 juillet), annonçant que les Alliés entreraient en France pour restaurer l'autorité royale, investiraient militairement l'Assemblée et la ville de Paris au moindre outrage envers le roi, est connue à Paris le 1er août. Elle excite la fureur des parisiens envers la monarchie et les aspirations républicaines des révolutionnaires.

Ainsi, le 5 août, les sections (les autorités municipales) de Paris exigent, sous la menace d'une insurrection populaire, la déchéance du Roi. L'Assemblée refuse de céder.

Une nouvelle « journée révolutionnaire » se prépare alors. Les sans-culottes parisiens, qui ne supportent plus cette monarchie complaisante envers les envahisseurs étrangers, en seront ses artisans.

Dans la nuit du 9 au 10 août, le tocsin sonne aux clochers de la capitale.

Au matin du 10 août, dès trois heures du matin, les sans-culottes et les Fédérés se rassemblent à l'Hôtel de ville. Une « commune insurrectionnelle » y est établie, en lieu et place de la municipalité légale. Les insurgés se dirigent ensuite aux abords du palais des Tuileries à l'initiative des meneurs Santerre et Westermann.

La défense du château des Tuileries avait été particulièrement bien préparée et ce sont près de 4000 hommes, gendarmes, gardes suisses et gardes nationaux, qui les attendent. En cette matinée, Louis XVI les passe en revue. Selon l'usage, les Suisses et les gardes nationaux fidèles crient : « Vive le roi ! » Mais les artilleurs et le bataillon de la Croix-Rouge crient de leur côté : « Vive la Nation ! ».

Le roi gagne là-dessus la terrasse des Feuillants. Il découvre l'émeute en gestation. Face à lui, la foule des Parisiens l'accueille par des insultes : « A bas le veto ! A bas le gros cochon ! ». Le roi, la reine et le dauphin traversent le jardin des Tuileries et vont chercher refuge au sein de l'Assemblée.

Mais très vite les gendarmes fraternisent avec les insurgés et les gardes nationaux ne tardent pas à les rejoindre également. Il ne reste plus alors que les gardes suisses pour assurer la défense du château. Depuis le bâtiment assailli, les gardes suisses tirent sur la foule et abattent plusieurs dizaines d'hommes. La suite est un combat d'une rare violence gagné par les sans-culottes. On comptera ainsi plus d'un millier de morts.

L'Assemblée législative, enhardie par le succès de l'émeute, prononce alors la suspension du roi. Elle nomme à la place du gouvernement un Comité exécutif au sein duquel Danton devient Ministre de la Justice. Elle convoque par ailleurs une « Convention nationale » en vue de prendre toutes mesures « pour assurer la souveraineté du peuple et le règne de la liberté et de l'égalité ». En vue des élections des députés de la Convention, elle abolit les distinctions entre citoyens « actifs » et citoyens « passifs ». Elle instaure pour la première fois le suffrage universel (masculin).

Après une nuit de fortune, la famille royale est emmenée au donjon du Temple. Ainsi s'effondre une monarchie presque millénaire... Il faudra toutefois attendre le 21 septembre pour que la République soit officiellement proclamée.



JANUS :

Nous avons déjà les bataillons d’étrangers en vacances, les sans-culottes sur les plages, nous n’avons plus qu’à attendre la 222e année pour détrôner le roi… Je vous laisse calculer !

Vive la France Vive Cogolin Vive les vacances !

JANUS

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