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Les voeux de JANUS pour 2012

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1 Les voeux de JANUS pour 2012 le Lun 2 Jan - 2:25

janus


Admin
Comme l’année 2011 a été catastrophique, souhaitons que l’année 2012 soit meilleure donc encore pire…
C’est de l’humour noir et pourtant si vrai !
Ne croyons pas au miroir aux alouettes. Ancien ou nouveau président, la marge de manœuvre est plus que limitée. Pas de bons vœux hypocrites. La sincérité d’un gérant es de dire la vérité et nous verrons celle de notre gérant actuel de Cogolin lors de ses voeux.
JANUS vous souhaite ses vœux de santé et de savoir faire dans la tourmente. Quant à ceux d’une prospérité à venir avec le « en place « ou le « futur », je vous laisse juge en lisant ceci :



Tiré du blog d’un éminent économiste Paul Jorion que l’on invite dans toutes les émissions qui tiennent la route sur radio et/ou télé :

SUR LA CORDE RAIDE de François Leclerc

« Ne dissimulant pas son soulagement d’avoir réussi à passer l’épreuve, Mario Monti, le président du Conseil italien, a cru pouvoir considérer que l’Italie venait de “s’éloigner du bord du précipice”. Le résultat de l’émission obligataire de lundi n’est pourtant pas si brillant : il a en effet été consenti un taux de 6,98% pour l’émission de titres à dix ans, à un cheveu du seuil de 7% considéré comme à terme insoutenable. Or les taux montent plus facilement et rapidement qu’ils ne descendent – sur le marché secondaire, il a dépassé à nouveau ce seuil – et les besoins de financement de la dette italienne sont de 450 milliards d’euros en 2012, le gouvernement venant de réussir à lever… 7 milliards d’euros.
Mario Monti va maintenir deux fers au feu pour tenter de détendre la situation : engager son fameux programme de réformes structurelles et vendre des actifs publics – participations dans des entreprises ou biens immobiliers, l’objectif étant de diminuer la dette d’au-moins 100 milliards d’euros sur ses 1.900 milliards au total – tout en tentant une problématique relance économique dans un contexte de récession prononcé. L’idée est d’introduire de la “flexibilité” grâce à un vaste programme de libéralisation et d’ouverture à la concurrence, afin de renforcer la compétitivité. Tout décodage de ce pathos est désormais superflu, mais il va falloir négocier précautionneusement les mesures qui en découlent afin de contenir les réactions sociales.
Cela revient à marcher sur la corde raide. Seule consolation, bien peu charitable, qui a échappé dans cette situation tendue à ce pieux technocrate lors de sa conférence de presse : en référence à ses fondamentaux, l’Italie ne mériterait pas de subir des taux obligataires aussi élevés que l’Espagne ! A ce propos, le Conseil des ministres espagnol a adopté aujourd’hui un décret-loi de mesures d’urgence, avec pour objectif de réduire les dépenses budgétaires de 16,5 milliards d’euros en 2012, des coupes supplémentaires d’un niveau de 10 milliards étant prévues au cas où le déficit public serait supérieur aux 6% du PIB promis. Mais le déficit devrait aux dernières nouvelles atteindre le taux de 8%, déjouant une fois encore tous les calculs.
Le pays est en train de s’enfoncer dans la récession, apportant sa participation au concert européen, ayant comme consolation – lui aussi – de ne pas être le seul à devoir rassurer les marchés sans toutefois y parvenir. Car l’objectif de Mariano Rajoy, le chef du gouvernement, est de ramener le déficit à 4,4% du PIB fin 2012, comptant notamment sur une loi de “modernisation de la législation du travail” pour l’atteindre… Cette droite est victime de ses certitudes idéologiques, quand elle ne les fait pas endosser par ceux qui se présentent à gauche.
Mario Monti fonde quant à lui ses espoirs dans les prochaines décisions européennes, là où le pire est pourtant toujours à attendre. Wolfgang Schaüble, le ministre allemand des finances, vient pour le confirmer une nouvelle fois de déclarer : “Je crois qu’au cours des douze prochains mois nous aurons éliminé les dangers de contagion et serons parvenus à stabiliser la zone euro”, illustrant l’incapacité des dirigeants européens à prendre la mesure de la situation et à reconnaître sa grande instabilité. A l’appui de sa prédiction, il cite la perspective de la mise en place du Mécanisme européen de stabilité financière (MES) vers la mi-2012, sans savoir comment ses 80 milliards d’euros de capital seront réunis et à quelles conditions il pourra emprunter sur le marché. Car cela dépend notamment de l’évolution de la notation de la France.
En réalité, les résultats pour le moins mitigés des dernières émissions obligataires italiennes montrent l’étendue des problèmes qui ne sont pas pris en compte. La Grèce va pour sa part entrer dans un nouveau cycle de négociations financières relatives à la poursuite de son sauvetage, alors que le précédent n’est pas terminé, laissant toujours planer la menace d’un défaut sur sa dette et d’une sortie de la zone euro, qui créerait une cascade d’événements imprévisibles. L’éclatement de cette dernière n’est d’ailleurs plus un sujet tabou, tandis que l’arrivée comme un sauveur du FMI semble déjà oubliée. Les banques – qui dans ce cas subiraient un effet domino redouté – sont pour leur part maintenues le nez hors de l’eau par la BCE, confirmant ainsi indirectement leur vulnérabilité, ce qui ne les empêche pas de peiner pour renforcer leurs fonds propres.
Toujours pas prise à bras le corps, la crise européenne reste menaçante, renvoyant à celle qui parcourt le monde qu’il ne faudrait pas oublier. Les exportations du Japon sont affectées par le renchérissement du yen résultant de la faiblesse du dollar, ainsi que par le ralentissement économique mondial, tandis que la consommation intérieure continue de régresser et la production industrielle de diminuer, en dépit des mesures publiques de relance. Le pays continue de subir une déflation dont il ne parvient pas à sortir.
De leur côté, les Etats-Unis continuent de repousser par petites étapes successives le moment où il va falloir engager la réduction de leur endettement, tout en enregistrant une faiblesse accrue de leur croissance. Enfin, la Chine souffre d’avoir pris les recettes du capitalisme financier pour argent comptant, confrontée à une bulle immobilière et au déséquilibre de son système bancaire atteint par la mauvaise qualité de ses actifs, engagée dans un modèle de développement déséquilibré accentuant les inégalités. Se retrouvant dans le cadre d’une formule que l’on pourrait énoncer comme étant un système, deux pays, suite logique mais inversée de celle de Den Xiaoping : “un pays, deux systèmes”. »

JANUS :

Bonne année, si c’est encore possible, 2012 !

C’est triste mais c’est la réalité !!!

Ce n’est pas une fin en soi. C’est le signal pour se demander comment faire autrement… SQFD ! Il n’y a pas d’erreur … (notre maire) Qu’il Faut Déloger !

Bonne année, envers et contre tout !

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